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En
septembre 2002, la CFBCT a signé, avec
la CNAMTS, une convention nationale d'objectifs (CNO), pour une
durée de 4 ans.
L'objectif de cet accord, qui se concrétise par un dispositif
d'aide directe aux entreprises de la part des CRAM, est de diminuer
les accidents du travail et maladies professionnelles recensés dans
le métier.
Cette démarche a pris fin en septembre
2006. Des négociations sont encours pour la renouveler.
Le
contrat de prévention
Les professionnels ayant un projet général d'investissement (conception
ou rénovation de locaux) ont la possibilité de monter un
contrat de prévention avec l'appui de leur organisation professionnelle
et de leur CRAM. Si toutes les conditions sont remplies,
le professionnel obtient une aide financière de sa CRAM pour
aménager ses locaux en vue d'y réduire les risques et d'y
améliorer les conditions de travail.
Après un an d'existence, en septembre 2003, on comptait 26 entreprises
engagées dans la démarche.
A mi-parcours, en septembre 2004, on en
comptait 67.
Le bilan final
fait état, en septembre 2006, de :
Les demandes d'aide financière portent
en général sur les postes d'investissement suivants :
-
la pose d'un revêtement de sol antidérapant,
-
l'achat d'une centrale de nettoyage,
-
la rénovation des siphons de sol et caniveaux,
-
l'installation d'un réseau de rail aérien,
-
l'achat d'un chariot de manutention,
-
l'aménagement des locaux,
-
l'achat de matériels ergonomiques,
-
l'ouverture d'une baie vitrée,
-
l'amélioration de l'éclairage,
-
l'installation d'un système d'aération ou de climatisation,
-
la formation du personnel...
un
exemple de contrat de prévention
Depuis septembre 2006, il n'est donc
plus possible pour les professionnels intéressés de signer un
contrat de prévention avec leur CRAM car la démarche a pris fin.
Mais des négociations sont d'ores et déjà entamées entre la CFBCT et
la CNAMTS pour renouveler l'opération.
La
démarche "outil plus sûr"
Les professionnels ayant le projet d'acheter un chariot de
manutention des viandes, dans le but de réduire le portage des
carcasses à dos
d'homme, ont la possibilité de s'engager dans la démarche de
l'"outil plus sûr", avec l'appui de leur
syndicat
départemental et de leur CRAM. Ceci leur permet de toucher une
subvention sur l'achat de ce matériel (s'ils remplissent toutes les
conditions et que le dossier est correctement monté).
Cette démarche est elle toujours
d'actualité, contrairement à celle des contrats de prévention qui a
pris fin.
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