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Confédération Française de la Boucherie, Boucherie-Charcuterie, Traiteurs


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Madame Artisanat

MADAME ARTISANAT

Lancement de la 2ème édition du prix « Madame Artisanat » Près d'un quart des entreprises artisanales sont dirigées par des femmes. Pour mettre à l'honneur ces talents dans l'artisanat ; CMA France organise pour la 2ème année, en partenariat avec AG2R La Mondiale, le prix « Madame Artisanat...

Lancement de la 2ème édition du prix « Madame Artisanat »

Près d'un quart des entreprises artisanales sont dirigées par des femmes. Pour mettre à l'honneur ces talents dans l'artisanat ; CMA France organise pour la 2ème année, en partenariat avec AG2R La Mondiale, le prix « Madame Artisanat ».

Objectif ? Valoriser la place des femmes cheffes d'entreprise artisanale, les collaboratrices et les apprenties pour leur contribution à l'économie de proximité.

Les candidates ont jusqu'au 29 janvier 2021 pour transmettre leur dossier de candidature avec l'aide de leur chambre de métiers et de l'artisanat dans l'une des 3 catégories :
- Trophée Madame Artisanat : récompense une femme chef d'entreprise depuis au moins 3 ans, ou toutes entrepreneuses ayant finalisé le rachat d'une entreprise ;
- Trophée Madame Apprentie : récompense une apprentie en formation dans un CFA du réseau des CMA ;
- Trophée Madame Engagée : valorise des projets audacieux, porteurs de l'économie de demain dans des domaines tels que l'innovation, le numérique, l'économie sociale et solidaire, ou ayant un impact positif sur leur territoire.

Cette année, le prix est parrainé par Nathalie Schraen-Guirma, chroniqueuse et animatrice TV, et soutenu par les réseaux féminins « Bouge Ta Boîte » et « FCE France », une association de femmes chefs d'entreprises.

« Ce trophée est un coup d'accélérateur à l'entrepreneuriat féminin. Il met en lumière toutes les femmes qui œuvrent dans l'artisanat, dans tous les territoires, en leur donnant la parole, en les mettant sur le devant de la scène, car spontanément elles ne le feraient pas nécessairement. Or ces femmes ont toutes comme point commun : un engagement et une passion sans faille. Leurs parcours de cheffes d'entreprises et d'apprenties sont exemplaires, ils sont inspirants pour toute la nouvelle génération de jeunes femmes engagées dans l'apprentissage », souligne Joël Fourny, président de CMA France.

Chiffres clés sur les femmes dans l'artisanat

- Près d'un quart des entreprises artisanales dirigé par des femmes
- Près de 800 000 femmes dans le secteur de l'artisanat
- 500 000 femmes salariées
- En 30 ans, la part de dirigeantes a doublé dans l'artisanat
- 64% des cheffes d'entreprise présentes dans les activités de services
- 27 % des apprentis sont des femmes

Mesdames, tentez votre chance pour devenir Madame Artisanat 2021 !

Retrouvez les portraits des lauréates 2020 et toutes les informations sur le prix « Madame Artisanat » en suivant ce lien.

#TousAvecNosArtisans

#TOUSAVECNOSARTISANS

#TousAvecNosArtisans : le réseau des CMA lance une nouvelle campagne de communication grand public, engagée et solidaire Fédérer et mobiliser le grand public pour soutenir les entreprises artisanales qui subissent de plein fouet les répercussions économiques de la Covid ? C'est tout l'enjeu...

#TousAvecNosArtisans : le réseau des CMA lance une nouvelle campagne de communication grand public, engagée et solidaire

Fédérer et mobiliser le grand public pour soutenir les entreprises artisanales qui subissent de plein fouet les répercussions économiques de la Covid ? C'est tout l'enjeu de la nouvelle campagne de communication #TousAvecNosArtisans du réseau des CMA.

Soutenir les artisans, c'est essentiel ! Un effort collectif est primordial pour sauver les entreprises de proximité, ses emplois et faire de Noël un grand élan d'achat citoyen.

Appel au soutien du grand public sur les réseaux sociaux : j'aime, je partage !
L'idée est simple : vous êtes solidaires des artisans ? C'est maintenant ou jamais pour les aider ! Un geste simple pour leur donner de la visibilité : j'aime, je commente, je partage les publications des artisans sur les réseaux sociaux avec le hashtag #TousAvecNosArtisans, en téléchargeant les visuels sur la page artisanat.fr.

A L'APPROCHE DES FÊTES DE FIN D'ANNÉE, LES ARTISANS BOUCHERS-CHARCUTIERS APPELLENT LES FRANÇAIS À SOUTENIR MASSIVEMENT LEURS COMMERCES DE PROXIMITÉ

A la suite de l'allocution du Président de la République, la Confédération Française de la Boucherie-Charcuterie fait part de son soulagement de voir une partie des commerces de proximité rouvrir enfin leurs portes à partir de ce samedi 28 novembre. Elle s'inquiète néanmoins de la fermeture prolongée des cafés, bars et restaurants et adresse aux professionnels de ces secteurs tout son soutien. Bien que les commerces alimentaires...

A la suite de l'allocution du Président de la République, la Confédération Française de la Boucherie-Charcuterie fait part de son soulagement de voir une partie des commerces de proximité rouvrir enfin leurs portes à partir de ce samedi 28 novembre.
Elle s'inquiète néanmoins de la fermeture prolongée des cafés, bars et restaurants et adresse aux professionnels de ces secteurs tout son soutien.

Bien que les commerces alimentaires de proximité, notamment les boucheries-charcuteries, sont restés ouverts durant les deux confinements, il n'en demeure pas moins qu'un centre-ville ou centre-bourg n'est attractif que lorsque l'ensemble des commerces y sont ouverts.
A l'approche des fêtes de fin d'année, les 18 000 artisans bouchers-charcutiers de France appellent les Français à soutenir massivement leurs commerçants et artisans de proximité.
Ils rappellent qu'effectuer ses achats dans les commerces de proximité contribue à soutenir :
- l'économie locale et la création d'emplois non-délocalisables ;
- des filières actuellement menacées (volaille, foie-gras…) qui font la fierté de notre gastronomie ;
- les éleveurs français avec lesquels les artisans bouchers-charcutiers travaillent tout au long de l'année ;
- une alimentation « plaisir » à la fois saine, de qualité, de proximité et respectueuse de l'environnement ;
Fort de leur savoir-faire et dans le respect des normes de sécurité, les artisans bouchers-charcutiers rappellent également aux Français qu'ils sauront adapter leurs commandes et préparations sans aucune difficulté aux contraintes des rassemblements familiaux pour leur procurer des moments de plaisir en ces temps difficiles.

Dialogue social : la Boucherie et la Poissonnerie Artisanale se rapprochent dans une nouvelle structure « REMALIM » - CFBCT-OPEF

DIALOGUE SOCIAL : LA BOUCHERIE ET LA POISSONNERIE ARTISANALE SE RAPPROCHENT DANS UNE NOUVELLE STRUCTURE « REMALIM » - CFBCT-OPEF

C'est un moment historique pour le dialogue social au sein de l'alimentation de proximité. Les représentants des branches de la boucherie, boucherie-charcuterie et boucherie hippophagique, triperie, commerce de volailles et gibiers (IDCC 992) et de la poissonnerie (commerces de détail, de demi-gros et de gros...

C'est un moment historique pour le dialogue social au sein de l'alimentation de proximité.
Les représentants des branches de la boucherie, boucherie-charcuterie et boucherie hippophagique, triperie, commerce de volailles et gibiers (IDCC 992) et de la poissonnerie (commerces de détail, de demi-gros et de gros de poissons, coquillages et crustacés) (IDCC 1504) ont entériné ce mardi 17 novembre la constitution d'une structure commune afin d'assurer l'avenir du dialogue social et de porter la représentativité patronale dans les branches professionnelles.
Les statuts de la structure, baptisée REMALIM (CFBCT-OPEF) – Association des Représentants des Employeurs des Métiers de l'Alimentation – ont été adoptés unanimement par les deux branches qui porteront dorénavant leur représentativité ensemble.
Les représentants de la Boucherie (CFBCT) et de la Poissonnerie (OPEF) ont en effet fait le constat que leurs branches respectives bénéficient de nombreux points en commun et que leur réunion au sein d'une même branche constitue une opportunité dans le cadre du regroupement des branches professionnelles voulu par les pouvoirs publics.
Les organisations syndicales – employeurs et salariés de ces deux branches – ont signé à l'unanimité un « accord de méthode » le 14 mars 2019 en vue de négocier une convention collective commune. Depuis cette date, les partenaires sociaux travaillent régulièrement à la réalisation de cet objectif. Elles ont ainsi signé le 18 septembre 2020 un « accord de champ » en cours d'extension.
Dans ce cadre, les organisations syndicales d'employeurs de ces deux branches professionnelles ont décidé de créer une structure patronale commune aux secteurs de la Boucherie et de la Poissonnerie pour porter leur représentativité commune dans le cadre de la nouvelle branche.
Pour Jean-François Guihard, président de la CFBCT et Silvère Moreau, président de l'OPEF : « un important travail a été mené en concertation avec nos partenaires sociaux et de nombreux projets sont en cours. Nos branches sont tout à fait disposées à accueillir, au sein de ce projet commun, d'autres branches qui souhaiteraient le rejoindre. Tous les acteurs de l'alimentation de proximité qui s'identifieraient à ce projet sont les bienvenus dans cette démarche qui répond pleinement à la volonté gouvernementale de réduire le nombre de branches professionnelles ».

Assemblée générale de la Confédération internationale de la Boucherie

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE LA CONFÉDÉRATION INTERNATIONALE DE LA BOUCHERIE

Aujourd'hui, les représentants de la Boucherie-Charcuterie européenne sont réunis en visioconférence pour leur Assemblée générale. Jacqueline Riedinger-Balzer, présidente de la Confédération Internationale de la Boucherie et de la Charcuterie, ouvre ce rendez-vous de l'organisation qui représente les 150...

Aujourd'hui, les représentants de la Boucherie-Charcuterie européenne sont réunis en visioconférence pour leur Assemblée générale.
Jacqueline Riedinger-Balzer, présidente de la Confédération Internationale de la Boucherie et de la Charcuterie, ouvre ce rendez-vous de l'organisation qui représente les 150 000 artisans bouchers-charcutiers européens qui emploient près d'un million de salariés.
Gestion de la crise covid-19, valorisation des viandes et charcuteries de qualité auprès des décideurs et médias, soutien avec les éleveurs, protection des dénominations viandes au sein des institutions européennes... les représentants de la filière sont sur tous les fronts !

6 novembre 2016 – 6 novembre 2020 : le Bureau Confédéral à votre service… 4 ans déjà !

6 NOVEMBRE 2016 – 6 NOVEMBRE 2020 : LE BUREAU CONFÉDÉRAL À VOTRE SERVICE… 4 ANS DÉJÀ !

Il y a précisément 4 ans jour pour jour, le 6 novembre 2016, l'Assemblée Générale de la CFBCT réunie à Poitiers élisait son Bureau Confédéral. En lien direct avec le Conseil d'Administration, les commissions et les services de la Maison de la Boucherie (Pereire et Soult), il s'est attelé à mettre en œuvre...

Il y a précisément 4 ans jour pour jour, le 6 novembre 2016, l'Assemblée Générale de la CFBCT réunie à Poitiers élisait son Bureau Confédéral. En lien direct avec le Conseil d'Administration, les commissions et les services de la Maison de la Boucherie (Pereire et Soult), il s'est attelé à mettre en œuvre les quatorze priorités de la mandature en matière de formation, d'économie, de communication, de relations interprofessionnelles et internationales et d'organisation syndicale.
Réunis en Assemblée Générale les 25 et 26 avril 2021 à Lille, les représentants départementaux du Métier seront invités par le Conseil d'Administration à renouveler la composition du Bureau Confédéral pour les quatre prochaines années.
Le Président Guihard profite de cette date anniversaire pour remercier les membres du Bureau de la CFBCT pour l'important travail d'équipe réalisé au cours des quatre dernières années.

Pour Jean-François Guihard : « il nous reste encore de nombreux projets et combats à mener pour préparer, au cours des quatre prochaines années, la Boucherie Artisanale de demain. Vous pouvez compter sur moi pour continuer à vous représenter. »

Le Bureau Confédéral élu le 6 novembre 2016 à Poitiers (Vienne) composé de Jean-François Guihard, Bernard Jauss, Claude Meinier, Patrick Mias, Laurent Rigaud, François Sillier, Jean-Raymond Dumas, Romuald Gourbault et Gilles Dumesnil. Ont été cooptés depuis Christian Auriol, Stéphanie Manse, Jean-Luc Brise et Jacqueline Riedinger-Balzer.

CONFINEMENT : Jean-François Guihard, président de la Confédération Française de la Boucherie, s'adresse aux 18 000 artisans bouchers-charcutiers de France

CONFINEMENT : JEAN-FRANÇOIS GUIHARD, PRÉSIDENT DE LA CONFÉDÉRATION FRANÇAISE DE LA BOUCHERIE, S'ADRESSE AUX 18 000 ARTISANS BOUCHERS-CHARCUTIERS DE FRANCE

Chers collègues, Je prends acte des décisions annoncées par le Président de la République afin de contenir la deuxième vague épidémique qui frappe notre pays et l'Europe. Dans ce contexte sanitaire et économique difficile, notre priorité est de préserver notre santé, celle de nos proches, équipes et...

Chers collègues,
Je prends acte des décisions annoncées par le Président de la République afin de contenir la deuxième vague épidémique qui frappe notre pays et l'Europe.
Dans ce contexte sanitaire et économique difficile, notre priorité est de préserver notre santé, celle de nos proches, équipes et clients, mais aussi celle de nos petites et moyennes entreprises.
Nous vous tiendrons informés de l'évolution de la situation, lorsque le décret sortira et que nous serons en mesure de vous apporter davantage de précisions sur les annonces du Président de la République.
J'appelle d'ores et déjà le Gouvernement et les préfets à ne pas reproduire les mêmes erreurs que lors du 1er confinement, je pense bien-sûr à la fermeture injuste des marchés et à la communication tous azimuts en faveur de la grande distribution.
A ce sujet, le porte-parole du Gouvernement, Gabriel Attal, a annoncé ce matin sur RTL que les marchés couverts et en plein-air resteront ouverts.
« Il pourra y avoir comme dans le cadre du premier confinement une décision préfectorale dans le cas où cela ne se passerait pas bien. Mais le principe c'est que les marchés pourront rester ouverts », a précisé Gabriel Attal.
Nous sommes satisfaits de cette annonce et appelons les professionnels sur marchés à la vigilance pour que les gestes barrières et protocoles sanitaires soient respectés.
J'ai une pensée pour nos confrères qui, à nouveau, vont être impactés par ce nouveau confinement. Je pense notamment à ceux exerçant une activité traiteur ainsi qu'à nos voisins des centres-villes et centres-bourgs, restaurateurs, coiffeurs, fleuristes… qui vont une fois de plus être mis à rude épreuve. Soyons solidaires avec ces professions qui font la richesse et le dynamisme de nos villes et villages.
Sachez que les équipes de la Maison de la Boucherie, tant à la Confédération qu'à l'Ecole Nationale Supérieure des Métiers de la Viande, demeurent pleinement mobilisées et à votre entière disposition pour continuer à vous apporter toutes les informations et le soutien dont vous aurez besoin.
Chers collègues, nous avons été particulièrement sollicités par les Français lors du premier confinement.
Au cours des prochaines semaines, notre devoir sera de continuer à leur apporter, comme nous savons si bien le faire, une alimentation saine, sûre, durable, de qualité et de proximité.
Bon courage à toutes et à tous.
Je me tiens, ainsi que le Directeur Général des Services de la Confédération et l'ensemble de nos collaborateurs, à votre service.
Confraternellement,
Jean-François Guihard

Les filières élevage et viande européennes ne lâchent pas le morceau

LES FILIÈRES ÉLEVAGE ET VIANDE EUROPÉENNES NE LÂCHENT PAS LE MORCEAU

Les principales organisations européennes de la filière viande ont mené une importante campagne de communication afin de s'opposer à l'usurpation des dénominations propres à la viande par des produits de substitution à base de végétaux et ultra-transformés. La Confédération internationale de la Boucherie...

Les principales organisations européennes de la filière viande ont mené une importante campagne de communication afin de s'opposer à l'usurpation des dénominations propres à la viande par des produits de substitution à base de végétaux et ultra-transformés.
La Confédération internationale de la Boucherie et de la Charcuterie (CIBC), présidée par la française Jacqueline Riedinger-Balzer, qui dispose d'un bureau à Bruxelles est partie prenante de ce combat en faveur de la transparence alimentaire et de l'information au consommateur.
Les organisation (CIBC, COPA/COGECA, AVEC, CLITRAVI, EFFAB, UECBV) ont adressé un courrier aux députés européens, publié un manifeste (voir ci-dessous) et organisé une campagne d'affichage dans le métro à Bruxelles, quelques jours avant le vote dans la session plénière du Parlement européen sur la révision de l'organisation commune des marchés du règlement UE 1308/2013.
MANIFESTE "CECI N'EST PAS UN STEAK !"
Ne tombons pas dans le surréalisme et « appelons un steak, un steak ».
Les produits d'origine végétale qui utilisent des dénominations de viande suscitent des questions fondamentales concernant l'information aux consommateurs, notre patrimoine culturel et le pouvoir du marketing moderne, qui n'hésite pas à mélanger les intérêts des grandes multinationales et les valeurs. Les agriculteurs européens s'intéressent tant aux protéines végétales qu'aux protéines animales, et admettent et reconnaissent qu'une partie des consommateurs européens souhaitent voir augmenter la part de marché des produits d'origine végétale. Bien que nous saluions ces produits d'origine végétale qui disposent de leurs propres dénominations et caractéristiques, nous ne pouvons accepter que des produits d'imitation utilisent des dénominations de viande. Nous demandons un marketing juste et cohérent qui respecte à la fois les consommateurs et le travail effectué depuis des générations par des agriculteurs et des bouchers dans toute l'Europe.
L'augmentation du nombre croissant de multinationales s'intéressant au marché végane ces dernières années a généralisé l'utilisation de dénominations de viande, telles que « steak », « burger, « saucisse », etc. pour qualifier des produits d'origine végétale imitant un produit laitier ou de la viande. Une telle commercialisation de ces produits sans lait et sans viande peut pousser le consommateur européen à croire que ces imitations sont des produits de substitution « équivalents » aux produits originaux. En effet, il ne s'agit pas de débattre sur la consommation ou non de viande, mais simplement de donner à un produit un nom adéquat. Il semble logique que des produits complètement différents portent des noms eux aussi différents. Bien que les « saucisses végétariennes » et les « burgers végétariens » soient sans doute une source de protéines importante, ils n'ont pas du tout la même valeur nutritionnelle que les produits similaires à base de viande, et d'ailleurs ils n'en contiennent tout simplement pas. Les consommateurs savent, certes, qu'un « burger végétarien » ne contient pas de viande, mais en lisant cette information ils sont amenés à croire qu'il s'agit d'un produit équivalent en termes de nutrition. De prime abord, personne ne penserait à utiliser le terme « falafel de viande » pour qualifier une boulette de viande. Si nous décidons d'autoriser ce type de descriptions trompeuses des aliments, nous risquons d'ouvrir la boîte de pandore. En effet, qu'est-ce qui nous empêchera à l'avenir d'utiliser des dénominations de fruits pour qualifier des produits qui n'en contiennent absolument pas.
Les dénominations de viande font partie intégrante de notre patrimoine culturel. Le bacon, le jambon, le carpaccio, le steak, le filet, les côtelettes et le salami sont des dénominations traditionnelles qui ont été façonnées au fil du temps grâce au travail acharné des agriculteurs et des bouchers et elles ont des significations très différentes d'une région à l'autre, ce qui les rend tout à fait uniques. Personne aujourd'hui n'a besoin d'expliquer ce que sont ces produits ou ce à quoi on peut s'attendre en les achetant. C'est également pour cette raison qu'ils n'avaient jamais eu besoin d'être protégés jusqu'à présent. Si nous protégeons notre patrimoine local et régional par des indications géographiques protégées (IG) et des appellations d'origine protégées (AOP), nous devons rester cohérents et protéger également les dénominations de produits plus courants qui sont le fruit de notre patrimoine. Avec l'essor de la commercialisation de produits similaires, cet héritage commun est menacé. L'industrie de l'imitation a tiré parti du vide juridique au niveau européen pour détourner ces puissantes dénominations courantes et les utiliser à son avantage.
Le secteur végétal se targue d'être créatif et innovant, mais il se doit également d'être juste ! Le contexte actuel lui donne la possibilité de créer de nouveaux produits avec de nouvelles dénominations, d'obtenir la reconnaissance des consommateurs et d'atteindre la réussite financière. Comment le lobby du secteur végétal peut-il prétendre qu'il ne trompe pas le consommateur alors qu'il affirme que les dénominations de viande sont nécessaires pour fournir des informations concernant la texture et le goût de ses produits ? Si un produit est différent d'un autre, il devrait également disposer de son propre nom ou de sa propre dénomination. Un secteur cherchant à séduire la majorité ne devrait pas se faire un nom en axant son marketing sur des produits existants et en entrant en guerre contre ces derniers.
Le secteur européen de l'élevage ne perçoit pas ceci comme une lutte, mais plutôt comme un appel pour que le travail effectué par des millions d'éleveurs et de travailleurs du secteur de l'élevage européen soit reconnu et respecté. Les éleveurs et agriculteurs préservent le dynamisme de nos zones rurales tout en fournissant aux citoyens européens des produits laitiers et carnés de qualité, qui sont appréciés et consommés par toutes les générations dans le cadre du patrimoine culinaire européen et d'un régime alimentaire équilibré. Le cadre juridique protégeant les dénominations du secteur laitier a permis de créer des environnements pleins de vie et d'établir une relation de confiance avec le consommateur. Dès lors, nous devons non seulement préserver les produits du secteur de l'élevage, mais également veiller à ce qu'ils bénéficient tous du même niveau de protection.
Pour toutes les raisons susmentionnées, la chaîne européenne de l'élevage exhorte les eurodéputés à défendre l'amendement 165 tel qu'il avait été proposé et adopté dans le rapport de la Com Agri sur le règlement OCM en avril 2019 et à refuser tout compromis en la matière. Les consommateurs ont le droit d'obtenir des informations fiables concernant les caractéristiques et les aspects nutritionnels des produits qu'ils achètent, et nous ne pouvons pas faire de compromis sur ce point.

LUTTE CONTRE LE GASPILLAGE ALIMENTAIRE

LUTTE CONTRE LE GASPILLAGE ALIMENTAIRE

Le 16 octobre, journée de lutte contre le gaspillage alimentaire, les artisans bouchers de France fêtent 1 an de partenariat entre leur Confédération et l'application anti-gaspi PHENIX Un an de partenariat c'est : 5000 paniers vendus 34 tonnes de CO2 évitées 2.5 kg par panier moyen 1 000 000...

Le 16 octobre, journée de lutte contre le gaspillage alimentaire, les artisans bouchers de France fêtent 1 an de partenariat entre leur Confédération et l'application anti-gaspi PHENIX

Un an de partenariat c'est :

5000 paniers vendus
34 tonnes de CO2 évitées
2.5 kg par panier moyen
1 000 000 d'utilisateurs contre 200 000 en début de partenariat
4.83/5 la note moyenne des artisans bouchers sur Phenix !


Vous êtes consommateurs et souhaitez en savoir plus sur Phenix ? Rendez-vous sur https://wearephenix.com et téléchargez l'appli sur votre smartphone.

Vous êtes artisan boucher et souhaitez proposer vos préparations sur l'application Phenix ? Rendez-vous sur
https://contenu.wearephenix.com/landing-page-contact-bouchers

« Promo Jeunes, métiers de la viande » et la CFBCT offrent aux apprentis des CFA le Manuel de l'apprenti boucher

« PROMO JEUNES, MÉTIERS DE LA VIANDE » ET LA CFBCT OFFRENT AUX APPRENTIS DES CFA LE MANUEL DE L'APPRENTI BOUCHER

Suite au Conseil d'administration de Promo Jeunes du 1er juillet dernier, a été décidé de fournir, gratuitement, à l'ensemble des CFA en faisant la demande, des exemplaires du Manuel de l'apprenti boucher, édité par la CFBCT. Cette action vise à soutenir la formation de nos jeunes et fait suite...

Suite au Conseil d'administration de Promo Jeunes du 1er juillet dernier, a été décidé de fournir, gratuitement, à l'ensemble des CFA en faisant la demande, des exemplaires du Manuel de l'apprenti boucher, édité par la CFBCT.
Cette action vise à soutenir la formation de nos jeunes et fait suite à la diffusion, cet été, d'une affiche de promotion de la filière apprentissage.

Il réaffirme le soutien et de nos organisations professionnelles envers les apprentis et leurs formateurs ainsi que les prochaines actions projetées.

ANVOL, INAPORC ET INTERBEV S'INTERROGENT SUR LE SOUTIEN DE BPI FRANCE À L'ENTREPRISE « LES NOUVEAUX FERMIERS » ET ÉCRIVENT AU PREMIER MINISTRE

Suite à la communication faisant actuellement la promotion des « Nouveaux Fermiers », une nouvelle structure financée par des investisseurs privés tels que Xavier Niel, patron de Free, et utilisant les dénominations propres à la viande pour commercialiser leurs produits végétaux, les Interprofessions ANVOL, INAPORC et INTERBEV ont écrit conjointement au Premier Ministre le 23 septembre dernier. En effet, les professionnels des filières Elevage...

Suite à la communication faisant actuellement la promotion des « Nouveaux Fermiers », une nouvelle structure financée par des investisseurs privés tels que Xavier Niel, patron de Free, et utilisant les dénominations propres à la viande pour commercialiser leurs produits végétaux, les Interprofessions ANVOL, INAPORC et INTERBEV ont écrit conjointement au Premier Ministre le 23 septembre dernier.
En effet, les professionnels des filières Elevage et Viande françaises ne peuvent accepter qu'une entreprise « s'affranchisse ainsi des règles de la concurrence et de la transparence vis-à-vis du consommateur ». Elles dénoncent notamment une stratégie visant à profiter de l'image culinaire de la viande – en usurpant le terme « fermier » pourtant protégé juridiquement, ainsi que tous les « codes » de la viande – pour finalement dénigrer les produits des filières françaises d'élevage. En outre, au-delà du terme « fermier », cette entreprise enfreint la loi n°2020-699 du 10 juin 2020 relative à la transparence de l'information sur les produits agricoles et alimentaires, en commercialisant et promouvant des « steak », des « aiguillettes » et des « nuggets » qui ne contiennent pas de viandes, quand ces dénominations doivent désormais être réservées aux produits carnés.
Au regard de ces irrégularités, les interprofessions interrogent donc le Premier Ministre sur le choix de BPI France d'avoir financé un tel projet. Déterminées à agir pour faire appliquer la loi et protéger les emplois de leur secteur, ANVOL, INAPORC et INTERBEV assignent les « Nouveaux Fermiers » en justice et souhaitent que le Gouvernement prenne également ses responsabilités dans ce dossier, « pas seulement pour garantir aux professionnels de nos filières la protection à laquelle ils ont droit, mais aussi pour permettre aux consommateurs d'accéder à une information non-trompeuse, fiable, objective et transparente ».
La CFBCT, membre d'Interbev, d'Inaporc et d'Anvol, est totalement associée à cette démarche interprofessionnelle et vous tiendra informés prochainement des suites du dossier.

NOUVELLES AIDES POUR LES EMPLOYEURS AIDES À L'APPRENTISSAGE

Deux décrets publiés au Journal officiel du 25 août 2020 précisent les modalités de mise en œuvre de l'aide aux employeurs d'apprentis et de la prise en charge financière de la période de formation en CFA suivie par les personnes en recherche de contrat d'apprentissage. Une aide versée sans condition pour les entreprises de moins 250 salariés Pris en application de la loi de finances rectificative pour 2020, ces décrets prévoient...

Deux décrets publiés au Journal officiel du 25 août 2020 précisent les modalités de mise en œuvre de l'aide aux employeurs d'apprentis et de la prise en charge financière de la période de formation en CFA suivie par les personnes en recherche de contrat d'apprentissage.

Une aide versée sans condition pour les entreprises de moins 250 salariés

Pris en application de la loi de finances rectificative pour 2020, ces décrets prévoient notamment :
? Une aide en faveur des employeurs qui recrutent des jeunes en contrat d'apprentissage ;
? Une aide en faveur des employeurs qui recrutent des jeunes en contrat de professionnalisation ;
? Le prolongement de l'accueil des jeunes en recherche d'un contrat d'apprentissage en Centre de Formation d'apprentis (CFA) de 3 à 6 mois pour les formations débutantes entre le 1er août et le 31 décembre 2020.
Ces aides sont versées pour tout contrat d'apprentissage ou de professionnalisation conclu entre le 1er juillet 2020 et le 28 février 2021.

Elles visent un diplôme ou un titre à finalité professionnelle équivalent au plus au niveau 7 (niveau Master) du cadre national des certifications professionnelles ou un certificat de qualification professionnelle, ainsi que les contrats conclus en vue d'acquérir des compétences ciblées, et s'élèvent à :
? 5 000 euros maximum pour le recrutement d'un alternant mineur ;
? 8 000 euros maximum pour le recrutement d'un alternant majeur.
Ces aides permettront aussi aux entreprises de prendre en charge une partie des frais de transports, de restauration et le cas échéant d'hébergement des apprentis en CFA.
Ces aides s'adressent également aux entreprises de 250 salariés et plus justifiant d'un pourcentage minimal de salariés en contrat d'apprentissage ou en contrat de professionnalisation dans leurs effectifs au 31 décembre 2021 apprécié selon les modalités définies par le décret.

Aide à l'embauche des jeunes

Le décret n°2020-982 publié au Journal officiel du 6 août 2020 porte création en application de la loi de finances rectificative pour 2020 du 30 juillet 2020 d'une aide à l'embauche des jeunes de moins de 26 ans par une entreprise ou une association.
? 4000 euros au maximum par salarié.
Ce décret définit les conditions d'éligibilité et les modalités de versement de cette aide qui s'élève à au plus 4000 euros par salarié.

Ce décret précise notamment :
? L'embauche de jeunes de moins de 26 ans doit être réalisée dans le cadre d'un contrat à durée indéterminée ou à durée déterminée d'une durée d'au moins trois mois dont la rémunération est inférieure ou égale à deux fois le salaire minimum de croissance ;
? Que ces embauches doivent également être réalisées dans une période de six mois à compter du 1er août 2020.
Les demandes d'aides pourront ensuite être adressées à l'Agence de services et le versement de l'aide interviendra à compter du 1er octobre 2020 et dans un délai maximal de quatre mois suivant la date de début du contrat de travail.

Conjointes, conjoints : une formation vous est dédié(e)s !

CONJOINTES, CONJOINTS : UNE FORMATION VOUS EST DÉDIÉ(E)S !

Depuis le lancement de ses travaux, la commission des conjoint(e)s de la CFBCT s'intéresse aux problématiques propres aux conjoint(e)s des chefs d'entreprise dans le secteur de la boucherie artisanale. C'est ainsi qu'elle a lancé en 2017 une grande enquête visant à leur donner la parole, et d'en savoir plus...

Depuis le lancement de ses travaux, la commission des conjoint(e)s de la CFBCT s'intéresse aux problématiques propres aux conjoint(e)s des chefs d'entreprise dans le secteur de la boucherie artisanale. C'est ainsi qu'elle a lancé en 2017 une grande enquête visant à leur donner la parole, et d'en savoir plus sur leurs besoins. Les résultats de cette enquête ont montré que les conjoint(e)s de nos entreprises souhaitaient pouvoir suivre des formations sur des thématiques diverses : la découpe de base, la gestion, les ressources humaines, la communication…

Forte de ce constat, la commission des conjoint(e)s de la CFBCT s'est rapprochée de l'Ecole référente en la matière, l'Ecole supérieure des métiers de la viande (ENSMV), à Paris, pour travailler ensemble sur des modules de formation. Le résultat : la création de 4 modules de formation de 2 jours, répondant à différentes problématiques. Les conjoint(e)s pourront faire le choix de suivre un ou plusieurs modules, en fonction de leurs besoins. Ces formations seront disponibles dès le mois d'octobre 2020, n'hésitez pas à vous rapprocher de l'ENSMV pour tout renseignement.

Module 1 | Commerce - réseaux sociaux
Date : 5-6 octobre 2020 / Durée de la formation : 2 jours / Lieu : ENSMV – Paris
A l'issue de cette formation, le conjoint sera capable de mettre en valeur les pièces de viande à travers les découpes de base et la présentation en vitrine, d'argumenter et de garantir le succès des ventes, et de communiquer sur les réseaux sociaux.

Module 2 | Gestion
Date : 19-20 octobre 2020 / Durée de la formation : 2 jours / Lieu : ENSMV – Paris
A l'issue de cette formation, le conjoint sera capable de renseigner et de maîtriser l'outil de gestion informatique, d'établir les prix de vente des produits carcasses et déterminer la rentabilité de ses produits.

Module 3 | Ressources humaines
Date : 2-3 novembre 2020 / Durée de la formation : 2 jours / Lieu : ENSMV – Paris
A l'issue de cette formation, le conjoint sera capable de trouver sa place dans l'entreprise, savoir mener à bien un entretien professionnel, connaître la législation en droit du travail et gérer les relations sociales en interne.

Module 4| Charcuterie-Traiteur
Date : 16-17 novembre 2020 / Durée de la formation : 2 jours / Lieu : ENSMV – Paris
A l'issue de cette formation, le conjoint sera capable de maîtriser les bases de la fabrication des produits de charcuterie-traiteur et d'avoir un outil de production adapté, tout en maitrisant les règles d'hygiène, de traçabilité et les allergènes.

Adoption de la proposition de loi « relative à la transparence de l'information sur les produits alimentaires »

ADOPTION DE LA PROPOSITION DE LOI « RELATIVE À LA TRANSPARENCE DE L'INFORMATION SUR LES PRODUITS ALIMENTAIRES »

INTERBEV ET INAPORC SE FÉLICITENT DE L'ADOPTION DE L'ARTICLE INTERDISANT L'UTILISATION DES DÉNOMINATIONS ANIMALES POUR PROMOUVOIR OU COMMERCIALISER DES PRODUITS CONTENANT DES PROTÉINES VÉGÉTALES   Paris, le 28 mai 2020 - La proposition de loi « relative à la transparence de l'information sur les produits...

INTERBEV ET INAPORC SE FÉLICITENT DE L'ADOPTION DE L'ARTICLE INTERDISANT L'UTILISATION DES DÉNOMINATIONS ANIMALES POUR PROMOUVOIR OU COMMERCIALISER DES PRODUITS CONTENANT DES PROTÉINES VÉGÉTALES
 
Paris, le 28 mai 2020 - La proposition de loi « relative à la transparence de l'information sur les produits alimentaires » a été définitivement adoptée le 27 mai 2020 à l'Assemblée Nationale et, avec elle, une disposition importante visant l'interdiction de l'utilisation des dénominations animales (steak, filet, saucisse ...) pour les produits contenant des protéines végétales.
 
Les Interprofessions INTERBEV et INAPORC se félicitent de l'adoption de cette mesure législative, qui apportera, lorsqu'elle sera appliquée, un vrai progrès en matière de transparence de l'information délivrée au consommateur. C'est pourquoi, elles demandent au Gouvernement de prendre sans attendre le décret d'application de cette mesure pouvant être mise en place rapidement par la France.
En effet, cette dernière n'est pas dans l'obligation d'attendre une éventuelle évolution du droit européen pour imposer cette interdiction, nécessaire afin de limiter tout risque de tromperie du consommateur, sur son marché.